Nous avons eu le plaisir de participer à la réunion organisée par l’ADEFA et soutenue par 3 associations impliquées dans des domaines qui nous touchent en tant qu’usager ou citoyen dans notre vie quotidienne en Pays de Fayence.
Le tracé de l’EV 8 (Eurovélo 8) et plus largement les déplacements dans notre territoire ont entamé le débat. Nous faciliterons dans notre mandat le passage de cette voie EV8 après concertation avec les riverains concernés et pour cela nous interviendrons auprès du Département qui en est le maître d’ouvrage.
En ce qui concerne les lourds aménagements dans la plaine, indispensables, urgents même, il va de soi que le dossier doit être motivé, et réactivé par le regroupement de toutes les forces d’action locales (nouveaux élus et associations) auprès du décisionnaire et maître d’ouvrage qu’est le Département. La future gouvernance de la CCPF devra en être garante.
Par la suite, nous nous sommes penchés sur la ressource en eau et son incidence sur les permis de construire. Oui ou non, la fin du moratoire en 2028 ? Mais l’eau dans tout cela, est-elle la seule raison pour laquelle nous devons confirmer un non ? En vérité, outre cette ressource, ce sont surtout les infrastructures (routes, réseaux, écoles, crèches…) qui ne suivent plus. Et puis, sommes-nous vraiment d’accord de vivre dans un Pays de Fayence encore plus peuplé ? Encore plus saturé en véhicules ? Nous ne le pensons pas.
Conscients de l’importance de ne pas fragiliser nos entreprises de BTP locales et de la nécessité d’une croissance modérée et contrôlée, nous affirmons que les projets de réhabilitation, d’extension et de rénovation seront à privilégier. Des nouvelles règles d’urbanisme au travers de prescriptions techniques pourront être mises en avant pour améliorer notre impact sur la consommation d’eau et ainsi faire de notre Communauté de Commune un bon élève même en dehors des périodes de tension.
Et enfin, finissons par les déchets. Exercerons-nous nos pouvoirs de police pour verbaliser les dépôts sauvages, bien évidemment oui, mais aussi ceux faits aux abords des points d’apports volontaires. Il n’y a pas de raison que les usagers vertueux souffrent des incivilités des autres…sauf, sauf dans le cas avéré d’un dispositif de collecte défaillant.
Et c’est bien là un des axes de l’action que nous comptons avoir sur le service des déchets. Auditer les comptes d’une part, mais surtout faire l’état des lieux des effectifs, des processus et des matériels. Faire le tour de tous les points de collecte définis comme défaillants et trouver pour chacun la réponse. Il n’y pas de fatalité là non plus, juste une rigueur de contrôle du service à imposer.
Je finirai ce compte rendu, par des remerciements aux bénévoles des associations organisatrices et à la propriétaire des lieux qui ont permis la tenue de ce débat entre candidats et citoyens. Une belle initiative.

